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Dance Architecture Spatiality Saint-Guilhem le Désert 2014

Un voyage dessiné à travers  l’art d’occident

de André Scobeltzine

Dans ce livre, qui est une sorte de carnet de voyage largement illustré de croquis pris sur le vif, l’auteur passe en revue quelques unes des pratiques architecturales et artistiques qui ont émergé dans les différentes sociétés qui se sont succédées en Occident, de la Préhistoire à aujourd’hui. Chemin faisant, il met en évidence les liens toujours changeants qui relient les créateurs à ceux pour lesquels ils œuvrent, aux façons de penser et de produire qui prévalaient de leur temps, et il s’interroge sur le malaise actuel qui touche aux relations entre art, architecture et société.

André Scobeltzine a écrit des ouvrages de référence, traduits en plusieurs langues sur le rôle social de l’art et l’enseignement du dessin. Architecte, il a construit des écoles, des logements et des équipements publics. Maître assistant des écoles nationales supérieures d’architecture, il a enseigné à Strasbourg, Grenoble et Montpellier. Il anime aujourd’hui un atelier de croquis urbain, un site internet et un blog.

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Éditions de l’Espérou
ISBN : 978-2-912261-88-5
Prix public : 20 €
16,5 x 24,5 cm, 212 pages
Illustrations couleurs
Juillet 2018

Ouvrage la conception architecturale

Naissance de la nécropole moderne :
lecture d’un espace urbain au début du XIXe siècle à Paris

Annabelle ISZATT

La naissance de la nécropole européenne moderne, peut-elle livrer des clefs de lecture des projets contemporains ? La réflexion s ‘appuie sur de nombreux projets de cimetières réalisés ou non, pendant et juste après la période des Lumières, moment d’apparition de ce nouvel espace urbain. C’est un regard d’architecte qui se pose sur la dimension construite du lieu de mémoire. Les autres aspects de la nécropole ont déjà fait l’objet de travaux nourris. Il s’agit ici de resituer ce sujet dans la lignée d’expérimentations architecturales et de considérer les prémisses d’un urbanisme funéraire.

D’un côté, la conception de la nécropole met en évidence une dimension universelle de la forme architecturale autour de laquelle convergent les projets de périodes différentes. D’un autre côté, il apparaît des points de divergences très marqués quant à l’expression de la place que doit avoir le cimetière dans la ville et dans la société. Ce qui est en jeu est la nécessité de penser un vocabulaire architectural sacré mais neutre, tout autant que de penser un aménagement spécifique aux nécropoles, non calqués sur celle la ville. Il en ressort des manières de penser le projet, ou autrement dit de le « composer », qui annoncent l’émergence de modèles. à cette période, trois attitudes se distinguent, la conception de : cimetière-monument, cimetière-jardin et cimetière-rationnel. Chacune s’associe à une vision de ce que doit être le cimetière, privilégiant un aspect plus qu’un autre : la mise en scène de la mémoire, de la promenade, ou le stockage funéraire. L’analyse associe le résultat graphique ainsi que les stratégies de présentation aux arguments développés par les architectes pour identifier et comprendre les projets.

Architecte DPLG, Docteure en architecture, Annabelle Iszatt est Maître-Assistante associée à l’ENSAM en théorie et pratique de la conception architecturale et urbaine. Membre du LIFAM, elle poursuit des recherches sur l’architecture et l’urbanisme funéraire après son doctorat à l’EPFL sur « Les nécropoles de Paris et sa banlieue : formation et transformation d’un espace urbain ». Depuis 2012, elle exerce dans sa propre agence d’architecture.

Plus d’infos

ISBN : 978-2-912261-89-2
Prix public : 15 €
17 x 24 cm, 136 pages
Illustrations couleurs
Juillet 2018

Habiter le grand paysage

Badaroux, Estables, Saint-Denis-en-Margeride

sous la direction de Jérôme Lafond, architecte
en partenariat avec l’Association Terres de vie en Lozère

Femmes et architecture
8 mars, journée des droits des femmes

 Frédérique Villemur

Le 8 mars c’est quoi ?
Pourquoi cela devrait être toute l’année,
le 8 mars ?
Une année arrêtée sur un jour : l’humanité
qui ne vieillirait pas ?
Parce qu’on n’a pas su, pas pris le temps,
alors on se donne du temps : pour changer.
Elles/Ils ont dit : le 8 mars,
cela devrait être tous les jours.
8 mars : contre les inégalités entre les femmes
et les hommes, contre ce qui nous assigne à
une place qu’on n’a pas choisie
quel que soit notre genre.
Alors pour se construire, la question de l’espace
c’est une lutte de place ?

Éditions de l’Espérou
Diffusion gratuite
12 cm x 19 cm, 56 pages
Illustrations couleurs
Février 2018

Annuel 16 I 17

Sous la direction de Cédric Torne

Une école, des enseignements, des séminaires, des diplômés, des conférences, des projections, des expositions, des voyages pédagogiques, des concours, des associations étudiantes. L’école, est énergie tournée vers le devenir, qui fait que tout s’enchaîne, se superpose, vibre. En regard de cette ligne de vie, l’Annuel est un point qui fixe, un arrêt sur image, une archive et une vitrine nécessaire, pour conserver la mémoire de ce qui est fait, et s’en servir d’appui pour continuer à inventer.

Editions de l’Espérou
ISBN : 978-2-912261-8-78
Prix public : 10 €
22 x 24 cm, 264 pages
Illustrations couleurs
Mars 2018

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