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Quelles agricultures irriguées demain: Répondre aux enjeux de la sécurité alimentaire et du développement durable – Sami Bouarfa , François Brelle, Caroline Coulon (coord. Éditoriale), éditions Quae, 2020

L’agriculture irriguée produit plus de 40 % de l’alimentation mondiale sur moins de 20 % des terres cultivées. L’irrigation, qui consiste à agir sur le cycle naturel de l’eau pour conduire et sécuriser les cultures dans des contextes géographiques où les pluies sont soit insuffisantes soit aléatoires, est indispensable à la sécurité alimentaire mondiale sujette au défi démographique. Pour autant, les enjeux d’une agriculture irriguée durable sont multiples pour répondre aux nécessités actuelles et futures : gestion intégrée de la ressource en eau, équité sociale pour les agriculteurs par rapport à l’allocation des terres et de l’eau, viabilité économique et financière des systèmes irrigués, gouvernance de l’eau et institutions adaptées, économie d’eau et valorisation des eaux usées, pratiques agroécologiques pour concilier productivité et défis environnementaux et climatiques, et préservation de la biodiversité, sont autant de dimensions dont il est nécessaire de tenir compte.

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Architecte et urbanisme dans la France de Vichy – Jean-Louis Cohen (dir.), Collège de France, 2020, 232 p. (Conférence)

Qu’en fut-il de l’architecture et de l’urbanisme sous l’Occupation ? Si les travaux sur la France de Vichy foisonnent, le champ architectural et urbain est longtemps resté ignoré. Les politiques conduites en la matière ne sauraient se mesurer à la quantité d’édifices réalisés, mais plutôt à l’ampleur des réorganisations administratives telle la création de l’Ordre des architectes en décembre 1940 ou à l’abondante production de textes et de plans. Les architectes furent-ils majoritairement collaborateurs et profiteurs de guerre, dans des contextes allant de la spoliation des biens des Juifs à la pressante reconstruction des villes détruites ? Quel rôle jouèrent des architectes comme Le Corbusier ou Auguste Perret ? Quelle place les langages architecturaux ont ils réservé au moderne et à la tradition ? Quel enseignement dispensait-on dans les écoles ?

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Energies nouvelles, territoires autonomes – Gilles Lepesant (dir), Presses de l’Inalco, 2018, 230 p. (TranSaireS)

Londres, Aberdeen, Malmö, l’Allemagne, le Japon… autant de cas qui illustrent la diversité des approches retenues par les acteurs locaux pour jouer un rôle dans la transformation des systèmes énergétiques. En s’appuyant sur la géographie, la science politique, l’histoire, l’architecture, le droit, cet ouvrage collectif illustre combien la libéralisation du secteur de l’énergie engagée non seulement en Europe mais aussi hors d’Europe a conduit à une recomposition des partenariats entre les acteurs publics locaux, les États et le secteur privé. Si la montée en puissance des énergies renouvelables n’a pour autant pas (encore ?) offert une nouvelle chance aux utopies d’un habitat ou d’un territoire totalement autonome, elle a en revanche ouvert un large éventail de possibilités aux territoires…

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Les campus universitaires: Architecture et urbanisme, histoire et sociologie, état
des lieux et perspectives -Catherine Compain-Gajac, Presses universitaires de Perpignan, 2014, 469 p. (Histoire de l’art.7)

L’architecture des campus universitaires édifiés en Europe et partout ailleurs dans le monde entre 1945 et 1975, a adopté des formes et des techniques innovantes. Aujourd’hui, la nécessité de prendre en compte son indispensable adaptation au développement des offres de formation et à l’accroissement du nombre des étudiants ainsi que l’apparition des nombreux problèmes de restauration-réhabilitation que posent ses bâtiments, obligent à réfléchir à la question de sa conservation qui concerne plus largement le patrimoine architectural du XXe siècle.(…)

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Agroécologie: des recherches pour la transition des filières et des territoires​ – Thierry Caquet, Chantal Gascuel, Michèles Tixier-Boichard, Quae, 2020, 104 p. (Matières à débattre et à décider)

L’agroécologie a été choisie par l’Inra comme l’un des chantiers de prospective interdisciplinaire destiné à identifier les fronts de recherche en réponse à de grands défis sociétaux. Quatre-vingt chercheurs ont dressé un bilan, et proposé des pistes de recherche pour l’agroécologie, et cet ouvrage en synthétise les principales conclusions. L’agroécologie, en tant que discipline scientifique, remettant l’écologie au centre de la conception des systèmes agricoles, est maintenant bien présente. Diversifier le vivant dans des agroécosystèmes est une visée à large spectre, pour les rendre plus robustes, plus résilients[..]. La modélisation des systèmes agroécologiques se développe pour mieux comprendre les interactions biotiques et abiotiques multiples, les prédire, et commencer à piloter certains systèmes.

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Versus : heritage from tomorrow: vernacular knowledge for sustainable architecture – Letizia Dipasquale, Saverio Mecca, Firenze university press, 2014, 286 p.

Cette publication est la dernière étape du projet européen VerSus (2007-2013), un programme de recherche sur l’apport du patrimoine vernaculaire dans le domaine de la construction durable. De nombreux exemples détaillés montrent que des solutions d’architecture durable peuvent se dégager des pratiques vernaculaires : murs à haute inertie thermique, structures légères, structures parasismiques, systèmes de réchauffement et de refroidissement, ventilation, toitures, espaces partagés, gestion des ressources naturelles, etc.

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Architectures et espaces de la conservation (1959-2015)​ – Nathalie Simonnot et Rosine Lheureux, Presses universitaires du Septentrion, 2019, 276 p. (Architecture et urbanisme)

Les bâtiments des centres d’archives, des bibliothèques et des musées fonctionnent comme des espaces de conservation et de présentation des collections. Offrant une diversité de formes architecturales et de modes de fonctionnement, réalisés à différentes périodes et susceptibles de transformations régulières, ils forment un corpus très hétérogène. Il s’agit donc, au travers d’études de cas et d’approches comparatives, de favoriser les croisements et les échanges sur plus de cinquante ans d’architecture de la conservation en France.

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The house as a product​ – Andreas Vogler, IOS Press, 2016, 196 p. (Research in architectural engeneering series)

Le logement industrialisé est un phénomène courant dans l’industrie du bâtiment depuis la révolution industrielle; la fonte des composants en fer a permis aux roulettes en fer victoriennes de préfabriquer des bâtiments entiers et de les exporter vers toutes les colonies britanniques. Il a reçu un deuxième coup de pouce des architectes modernistes comme Ludwig Mies van der Rohe, Walter Gropius et Konrad Wachsmann; et un troisième coup de pouce aux États-Unis lorsque les soldats sont revenus de la Seconde Guerre mondiale en 1945 et ont voulu acheter une maison toute faite. Dans les dernières décennies du 20e siècle, des prototypes composites ont été construits. Les maisons à ossature bois sont extrêmement populaires dans les zones à faible densité du monde entier. Pour les zones densément peuplées, le logement est désormais solidement fixé au béton armé.

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