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Olivier Cinqualbre, Frédéric Migayrou et Anne-Marie Zucchelli : UAM, Union des artistes Modernes, une aventure moderne.

L’Union des Artistes Modernes est vaste mouvement regroupant des architectes, des artistes décorateurs, des créateurs de mobilier, mais aussi des peintres, des sculpteurs, des photographes, des créateurs de tissus et de bijoux, des graphistes et des affichistes… Fondée en 1929 sous la forme d’une association française ouverte aux créateurs internationaux, il aura comporté plus de 170 membres jusqu’à sa dissolution en 1958.
Les artistes français comme Fernand Léger, Sonia Delaunay, Raoul Dufy, Henri Laurens pour la peinture, Francis Jourdain, Eileen Gray, Charlotte Perriand, Pierre Chareau, pour le design, Mallet-Stevens, Jean Prouvé, Le Corbusier et Pierre Jeanneret, Jean Lurçat, mais aussi Lods, Zehrfuss ou Emile Aillaud pour l’architecture, Hélène Henry pour le textile, Jean Carlu pour le graphisme…tous sont des membres éminents de l’UAM dont la liste couvre tous les champs de la création.
Rassemblées de manière inédite sous forme de « périod room » leurs œuvres offrent un large panorama de la création française sur près de cinquante ans et donnent à voir l’évolution de l’idée « moderne ».

[Texte repris des éditions : Centre Pompidou]

Cote : 7.037 CIN
Notice ArchiRès

Brigitte Albero, Teresa Yurén, Jérôme Guérin : Modèles de formation et architecture dans l’enseignement supérieur
Culture numérique et développement humain

Les établissements d’enseignement supérieur se trouvent aujourd’hui confrontés à des exigences contradictoires : assumer un héritage qui remonte à la période médiévale et remplir leur mission dans les conditions actuelles : massification, diversité des publics et des cultures, généralisation du numérique, exigence de professionnalisation des étudiants, mondialisation conduite selon une logique de concurrence, etc. Dans ce contexte, bâtiments, espaces, modes de circulation et de vie, aménagements des lieux d’étude sont révélateurs de la façon dont l’institution fait face à ces exigences. Or, peu de connaissance existe en la matière. C’est à partir de ce constat qu’une équipe de chercheurs en sciences de l’éducation et d’architectes ont conduit des travaux en France et au Mexique pour mieux comprendre les relations qui s’établissent entre choix architecturaux et pratiques de formation dans les établissements d’enseignement supérieur, à l’articulation des évolutions techniques et du développement humain.

[Texte repris des éditions : Raison et Passions]

Cote : 72.007 ALB
Notice ArchiRès

Guy Lambert, Eléonore Marantz : Architectures manifestes – Les écoles d’architecture en France depuis 1950

Les écoles d’architecture construites en France depuis les années 1950 sont actuellement au centre de multiples interrogations concernant autant l’évolution de leurs usages que leur valeur patrimoniale.
Dans ces bâtiments où l’architecture s’enseigne et s’apprend, les multiples enjeux de la création architecturale se donnent à lire, à voir, à comprendre. Le fort investissement symbolique dont les écoles d’architecture font l’objet, tant de la part de l’État, initiateur de leur construction, que de leurs concepteurs et usagers, les hisse au rang de modèles ou de manifestes architecturaux. Leur histoire rejoint celle de l’architecture de la seconde moitié du 20e siècle.
Croisant plusieurs échelles d’analyse, Architectures manifestes interroge l’exemplarité et le caractère démonstratif d’édifices dont le programme fut fortement renouvelé par la réforme de l’enseignement de l’architecture de 1968. Les envisager selon une perspective historique permet d’analyser les interactions passées et présentes entre architecture, organisation spatiale et projet pédagogique.

[Texte repris des éditions : MetisPresse]

Cote : 727.3 LAM
Notice ArchiRès

Guy Baudelle et Gilbert Gaultier : Les nouvelles fabriques de la ville
objets, référentiels et méthodes

Cet ouvrage prolonge les 17esRencontres internationales en urbanisme de l’APERAU tenues à Rennes en 2015 pour tenter d’éclairer la fabrique de la ville, cette boîte noire si mystérieuse. De nouveaux objets sont appréhendés, des référentiels apparaissent et se diffusent tout en étant rapidement questionnés, des modalités d’action plus soucieuses d’équité surgissent autour de projets cristallisant conflits et exigences nouvelles de gouvernance, en apparence au prix d’une moindre efficacité. Les multiples analyses réunies ici convergent pour nous dire que le temps de l’aménagement unilatéral et statique est révolu. Voici venir le temps de la ville inclusive, citoyenne, flexible, participative, négociée, régulée. Malgré la distance persistante entre objectifs et résultats, malgré ses aléas et les imperfections de son évaluation, malgré les oppositions de valeurs et les divergences stratégiques, cet ouvrage invite plutôt à l’optimisme, car en dépit de leur dimension critique, les textes rassemblés ici entrevoient des évolutions positives dans une fabrique en constante recomposition.

[Texte repris des éditions : Presses Universitaires de Rennes]

Cote : 711.01 BAU
Notice ArchiRès

Monique Eleb, Sabri Bendimérad : Ensemble et séparément : des lieux pour cohabiter

Qu’ils habitent Genève, Nagoya, New York ou Montréal, mais aussi Montreuil, Paris, Moult, Nantes, Mulhouse ou Rambouillet, qu’ils soient jeunes, quinquagénaires ou plus âgés, militants, réunis en fratries, parents ou grands-parents avec enfants adultes… tous ont en commun de vivre ensemble et séparément. La cohabitation se diffuse aujourd’hui et ne se résume pas seulement à la colocation étudiante. Mais vivre avec un tiers, sans lien amoureux, est inhabituel et implique de trouver un modus vivendi, la « bonne distance », la « familiarité sans intrusion ». Des propositions spatiales spécifiques, qui réinterrogent aussi la manière de concevoir le logement contemporain, doivent être mises en place. À côté de l’aménagement bricolé dans un logement existant, des lieux pensés pour organiser la cohabitation sont apparus ces dernières années. Quelles sont leurs caractéristiques ? Comment les habitants de tous âges s’y adaptent-ils ? Quels modes de vie inventent-ils ? Quelles valeurs partagent-ils ? Pour répondre à ces nouvelles pratiques de vie, des solutions spatiales où l’intimité est protégée et les lieux de rencontre bien pensés sont imaginées. Les entretiens avec les cohabitants, l’observation des lieux, les photographies et les « relevés de plans habités » permettent de comprendre la réception de dispositifs encore expérimentaux, mais aussi d’évaluer l’évolution des moeurs et des modes de vie qu’ils soutiennent.

[Texte repris du site Urbanisme-puce.gouv.fr]

Cote : 728.01 ELE
Notice ArchiRès

Olivier FILIPPI : La Méditerranée dans votre jardin
Une inspiration pour le futur

Après les deux livres déjà publiés (Pour un jardin sans arrosage – 28 000 ventes / Alternative au gazon – 6500 ex ventes) et traduits dans de nombreuses langues, ce nouveau livre d’Olivier Filippi est consacré à la conception et à l’entretien des jardins inspirés par les paysages de garrigue. Il propose un nouveau mode de jardinage, basé sur l’observation de la nature, méditerranéenne en l’occurrence, mais qui peut être adapté sous d’autres climats.

[Texte repris des éditions : Actes Sud]

Cote : 712.3 FIL
Notice ArchiRès

Augustin Berque : Recosmiser la terre

Comme toutes les espèces vivantes, toutes les cultures humaines ont eu leur propre monde. La modernité occidentale, à partir du XVIIe siècle, est le seul paradigme qui ait privé le sujet humain de cosmicité, en reléguant « le monde » à l’état d’objet. Au siècle dernier, cela aboutit à ce que l’architecte Rem Koolhaas a nommé junkspace, l’« espace foutoir ». Par-delà la détérioration de l’environnement, cette acosmie globalisée atteint aujourd’hui au cosmocide. Au Pérou, comme dans tous les pays colonisés ou en développement, ne faut-il pas alors s’inspirer de la cosmicité des communautés autochtones ? Mais peut-on faire face aux réalités contemporaines et à venir ? Et créativement « recosmiser » l’existence humaine sur la Terre ?

[Texte repris des éditions : Éditions B2]

Cote : 39 BER
Notice ArchiRès

 

 

Patrick Boucheron : de l’éloquence architecturale

Una città in forma di palazzo : dans le dernier tiers du Quattrocento, à Urbino, Mantoue ou Milan, des princes voulurent faire de leur résidence des cités idéales, à l’écart de la ville mais s’imposant à elle, l’ordonnant. Ils suivaient en cela la leçon d’Alberti, qui avait fait de son De re aedificatoria un traité non pas de l’art de bâtir, mais de sa politisation. Car l’architecture humaniste devenait un art de la persuasion. Elle était chargée d’exprimer ce que les mots n’osaient pas encore dire : l’absolutisation du pouvoir princier. Ce petit livre confronte cette folle ambition au déniaisement machiavélien, rappelant que s’il existe un langage architectural, alors celui-ci ménage aussi des non-dits, suscite des incompréhensions, trahit des lapsus.

[Texte repris des éditions : Éditions B2]

Cote : 39 BER
Notice ArchiRès

 

 

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