L’INSTITUT INTERNATIONAL DES STRUCTURES SPATIALES (IISS)
Naissance du projet
L’ Institut International des Structures Spatiales a été
présenté pour la première fois lors du comité exécutif de l’Association
Internationale pour les Coques et les Structures Spatiales, lors de sa réunion
à Taipei (Taiwan) à l’automne 2003. C’est désormais un projet commun à l’ENSAM
et du département de Mécanique et Génie Civil d’ l’Université Montpellier
II.
Les missions de l’Institut
L’objectif
de l’institut est de rendre vivante et active la mémoire des acteurs ayant
œuvré dans le domaine des coques et des structures spatiales, et de faire
bénéficier les concepteurs des enseignements fruits de la réalisation
d’ouvrages remarquables. En conséquence :
- L’Institut International des Structures Spatiales a une
vocation d’accueil des chercheurs intéressés par la conservation, et l’analyse
des documents (ce terme étant entendu au sens large, - Il est
explicité dans l’annexe) reçus dans le cadre d’une action thématique.
- Il rassemble et conserve les documents qu’il reçoit, sous
la forme la plus pérenne.
- Il organise des séminaires d’étude à assistance limitée
destinés à clarifier des aspects prêtant à controverse ou nécessitant une
confrontation de spécialistes.
- Il assure la publications sous toutes formes des résultats
des travaux réalisés en son sein.
- Il développe les coopérations avec les partenaires (centres
de recherche, associations, chercheurs) qui souhaitent bénéficier du fonds
disponible et/ou l’enrichir.
Animation de l’Institut
Dirigé
par René Motro, Professeur, membre de l’équipe Structures Légères pour
l’Architecture, l’Institut est géré par Brigitte Mias. Les étudiants de l’école
participent aux activités dans le cadre d’une spécialisation orientée vers la recherche
(quinze étudiants en 2005).
Le partenariat
L’International Association for Shell and Spatial
Structures (I.A.S.S., Président Mamoru Kawaguchi).
Le “Research Centre of Space Structures” de Guildford
(UK) actuellement dirigé par les professeurs Parke, Nooshin et Disney.
Le « Center of Research for Space
Structures », de Pékin dirigé par le professeur D.S. Shue.
Le « Group for analysis of buildings » de
l’université de Delft, dirigé par le professeur J. Moléma.
L’ International Journal of Space Structures, dont les
éditeurs étaient les professeurs Z.S. Makowski et H. Nooshin est désormais
localisé à l’Institut (René Motro et John Chilton en sont les nouveaux
éditeurs).
Plusieurs personnalités ont déjà prété leur concours à
l’Institut :
Oscar Andres (Vénézuela) , Pieter Huybers
(Hollande), Jordi Fauli (Sagrada Familia, Barcelone) ,Ture Wester
(Copenhague), Ken Ichi Kawaguchi (Tokyo), Klaus Linkwitz (Stuttgart) , E.
Siviero (Venise) .
Les actions
Les actions réalisées :
- Aménagement des locaux mis à disposition
à l’Ecole. Acquisition de matériel d’archivage. Installation du support
informatique
- Elaboration d’un logiciel de
gestion des documents « électroniques », en collaboration avec un
membre de la DRAC.
- Organisation d’une première
réunion thématique sur l’œuvre de Stéphane Du Château. Cette réunion est
programmée pour le 6 avril 2005
- Un numéro spécial de
l’International journal for Space structures concernant les pionniers des
structures spatiales est sous presse. Parmi les articles : Paxton (Bill
Addis), Graham Bell (Caroline Maniaque), Stéphane Du Chateau (Christelle
Frapier), David Georges Emmerich (Alain Chassagnoux), Nicolas Esquillan
(Bernard Marrey), Peter Rice (K. Rice), Y. Tsuboi (M. Kawaguchi)..
Les projets à court terme :
- L’exposition de préfiguration
dans le cadre du « Museum » : Esquillan et Joseph Monier. Nous
envisageons l’implication d’étudiants de l’Institut Universitaire de
Technologie de Nîmes, et de l’association des amis de Joseph Monier (Saint
Quentin la Poterie)
- La conservation du fond
documentaire du SLA.
- Le partenariat avec l’IASS pour
le comité chargé de réaliser un CD des ouvrages majeurs de ses membres.
Les projets à long terme :
Les modalités d’action seront, bien sûr, corrigées par
l’expérience. Les projets à long terme concernent l’organisation régulière de
réunions scientifiques, l’action en résidence de chercheurs jeunes et
confirmer.
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