Laboratoire Innovation Formes Architectures Milieux LIFAM

Calendrier

DATE

HEURE

ÉVÈNEMENT

INTITULÉ

 INTERVENANT(S)/ COORD.

LIEU

A venir

12h-14h

Séminaire interne

[POPSU Territoires]

Anne Sistel

Salle des conseils

Juin 20

09h-18h

Journée d’études doctorales

En cours

Thomas Robardet-Caffin

 

Salle des conseils

Juin 20

12h-14h

Séminaire interne

[HUT]

Hassan Ait Haddou

Vinicius Raducanu

Laurent Viala

Salle des conseils

20.05.20

12h-14h

Séminaire interne

[OEHM]

Philippe Devillers

Salle des conseils

13.05.20

12h-14h

Séminaire doctoral

Formes architecturales contemporaines de la cohabitation forgée sur les liens de parenté dans le centre ouest tunisien. Entre persistance et mutation de l’identité de la maison familiale et naissance d’une maison moderne

Safa Ghidaoui

Salle des conseils

28.04.20

12h-14h

Séminaire interne

L’enseignement de l’architecture. [HenSA20]

Catherine Titeux

Salle des conseils

01.04.20  

12h-14h

Séminaire doctoral

En cours

Marjan Senssen

Salle des conseils

18.03.20

12h-14h

Séminaire doctoral  

En cours

Chrystelle Malet

Salle des conseils

11.03.20

12h-14h

Séminaire interne

L’architecture au prisme de la transition écologique. [ENSAECO]

Hassan Ait Haddou Robert Célaire,    Jean-Paul Laurent

Salle des conseils

19.02.20 12h-14h Soutenance thèse

La métropolisation à l’épreuve des territoires. [POPSU Métropoles]. 

FLaurent Viala Salle des conseils

17.01.20

14h-18h

Soutenance thèse

 

La problématique de notre recherche trouve sa source dans les qualités sensibles des édifices que nous percevons, mais ces qualités ne peuvent être attribuées à des concepts et des causes factuelles.

Dans le mode majeur de la représentation, la pensée réfléchit des objets et des sujets déjà formés depuis lesquels les attributs sensibles sont signifiés, sans atteindre l’unicité de l’édifice. 
Cette unicité se réalise en fait dans une occurrence génétique, des dynamiques sensibles et sémiotiques déterminant progressivement les qualités et les énoncés.

Notre recherche s’attache à construire une théorie explicitant ces individuations dynamiques. 
Pendant l’individuation d’un édifice, ce sont les variations de puissances sensibles et sémiotiques qui agencent progressivement les énoncés et les contenus sensibles. 
Toute individuation sollicite un autre mode de la pensée, le mode mineur des affects, qui permet grâce à son opérateur mental, l’intensité, de sentir la variation des puissances sensibles et sémiotiques, le devenir.

Une théorie des affects ne peut se construire sans interroger les corps qui s’affectent mutuellement, leurs puissances, et nous obligent à redistribuer les différentes facultés de pensée et leurs rapports aux passions et aux émotions que la rationalité n’a jamais complètement jugulées.

L’affect en tant qu’idée adéquate des devenirs permet de sentir des singularités qui rythment le procès d’une œuvre sensible ou théorique.

 

Frédéric Saint Cricq

Salle des Actes

12.12.19

14h-18h

Soutenance thèse

Quand l’art contemporain s’intéresse à l’économie : espace de travail et formes économiques en question.

Dans un ouvrage intitulé Art et économie, Jean-Marc Huitorel indiquait, dans son introduction, que « l’artiste fournit des outils pour lire le monde ». Pour les artistes dont la pratique est tournée vers l’extérieur et consiste, entre autres, à fournir des outils pour lire le monde (Allan Sekula ou Alfredo Jarr, par exemple), un travail avec l’économie est inévitable, sans pour autant qu’ils en deviennent nécessairement des spécialistes. Que ce soit à travers des cartographies des flux ou des dispositifs explorant, à grande échelle, la mondialisation des échanges, ou que cela soit à une autre échelle, à travers les espaces et conditions de travail, ils s’inscrivent parfaitement dans le courant 'hétérodoxe' (qui revendique la pluralité des approches) et apportent toute sa légitimité au dialogue entre art et économie.

 

Caroline Bach

Salle 003 à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, Site Saint-Charles 1

 

05.12.19

09h-18h

Journée d’étude

Le château féodal. Des usages générateurs de formes architecturales.

La notion de château englobe de multiples réalités formelles bien souvent difficiles à classer ou échelonner avec précision dans le temps et l’espace. Le château incarne un système politique complexe : la féodalité. Il revêt des fonctions multiples, lieu de pouvoir, habitat familial, lieu de protection de quelques occupants ou refuge de la population etc. Castrumcastellumfortia, quelles réalités bâties l’homme du Moyen Âge désigne-t-il derrière ces termes ? Nous nous questionnerons plus spécifiquement sur comment les usages et les fonctions se manifestent à travers les formes architecturales du château ? Les formes désignent ici l’ensemble des éléments architecturaux, qu’il s’agisse de la silhouette de l’édifice ou du détail d’un élément fonctionnel ou décoratif. Il s’agira donc de mettre en lumière des formes architecturales du château récurrentes ou non, qui caractérisent des coutumes propres au système féodal. 

Thomas Robardet-Caffin

 

Salle Kourros - Site Saint-Charles, Rue du Professeur Henri Serre
Montpellier

 

03.12.19

9h-13h

Soutenance thèse

Esthétiques de l’utopie. L’architecture inquiété par l’art contemporain

En 1516, l’humaniste anglais Thomas More écrit l’Utopie et nomme ainsi un genre à part entière qui, loin d’être une notion inédite, va questionner et secouer l’ensemble des champs artistiques et philosophiques. A travers cette recherche, il s’agit d’approcher cet insaisissable « lieu de nulle part » par le prisme d’un travail interdisciplinaire où s’interrogent réciproquement architecture et art contemporain. Il faut dès lors saisir l’utopie dans l’espace et le lieu propre de la contemporanéité et du contemporain qui, comme le souligne Giorgio Agamben est, « celui qui reçoit en plein visage le faisceau de ténèbres qui provient de son temps ». Loin des attentes et des présupposés de l’Histoire et de la chronologie, nous tenterons d’entendre l’utopie au sein d’un maillage où s’interrogent et s’interpellent philosophie, esthétique, littérature, poésie, psychanalyse et, bien évidemment, architecture et arts plastiques. Basé sur le modèle de la carte heuristique, où s’entremêlent les chemins qui ne mènent nulle part, il faut entrevoir cette recherche sous les traits d’une promenade intime, esthétique et poétique. Promenade à la rencontre de motifs privilégiés tels que : le voyage, le naufrage, la porte, le seuil, le labyrinthe, la tour, l’arbre, la pyramide, l’île, le refuge, ou encore le chantier, la ruine, le chez-soi, et cetera. Enfin, il est nécessaire de noter que c’est à partir et à travers les œuvres d’art que cheminera notre propos, renforcé par leurs puissances poïétiques et poétiques intrinsèques qui sont aussi mises en acte au sein même de l’utopie.

 

Matthieu Founeau

Salle des Actes à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, Site Saint-Charles 1

 

 

 

 

 

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Conférencier invité: André De Herde

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Conférencier invité: Carin Smuts

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Conférencier invité: Patrice Doat

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Rencontres ENSAECO Montpellier 14-16 Novembre 2019

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