Sélectionner une page

[DÉ]CONSTRUCTION ET MISE EN RÉSONANCE DES ESPACES : L’ARCHITECTURE EN QUESTION CHEZ GEORGES ROUSSE

LAURIE GLEIZES

RÉSUMÉ

Établissant une relation inédite entre la peinture, la photographie, l’architecture et l’espace qui questionne et déplace les frontières entre les arts, l’oeuvre de Georges Rousse se place au coeur de nos recherches.

C’est la mise en critique de l’espace, de la représentation spatiale et des processus de création et de réception que nous cherchons à questionner, induisant une approche transdisciplinaire. L’oeuvre de l’artiste relève d’un usage de dispositifs paradoxaux, du projet et de sa représentation, il nous oriente vers une manière de penser et de produire l’espace – construit, architecturé, fictif. C’est parce que ce processus fait écho à la conception et à la matérialisation d’un espace que nous nous interrogeons sur le statut que son oeuvre confère à l’objet-architecture.

[Dé]construire l’oeuvre de Georges Rousse permet d’enrichir la pensée architecturale en ouvrant sur des problématiques relatives à la notion de projet, entre démarches architecturale et plastique. À l’interface entre l’architecture comme matière à créer et comme matière à penser, le projet est étudié en termes de processus – création, réflexion, conception et réception. La spatialité de l’intervalle, la mise en scène des espaces, la photographie à trois dimensions et les références topologiques plurielles et juxtaposées, nous amènent à réactualiser le processus de projection propre à l’architecte par la mise en critique de l’oeuvre de Georges Rousse.

La mise en résonance des espaces, construits et [dé]construits, nous permet de questionner l’espace mental de conception – camera obscura visuelle de l’architecte. Le processus de conception, comme mise en mouvement de pensées, permet à l’architecte de considérer les possibles avant de formuler une proposition de projet, un propos spatial.

 

ÉCOLE DOCTORALE ET LABORATOIRES

Thèse délivrée par l’Université Paul Valéry Montpellier 3 et l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier.

Travaux réalisés au sein du Laboratoire Innovation Formes Architectures Milieux (LIFAM).

 
Thèse dirigée par
Frédérique VILLEMUR (ENSA – Montpellier)

COMPOSITION DU JURY

Frédérique VILLEMUR, Maîtresse de conférences HDR, ENSA de Montpellier, directrice de thèse
Isabelle ALZIEU, Professeure HDR, Université Toulouse Jean-Jaurès, rapporteure
LAURENT REYNÈS, Professeur HDR, INSA de Strasbourg, rapporteur
Jörn GARLEFF, Maître de conférences, ENSA de Saint-Etienne, examinateur
Thierry VERDIER, Professeur HDR, Université Paul-Valéry Montpellier 3, examinateur

SOUTENANCE DE THÈSE
EN ARCHITECTURE 

LUN. 17.12.2018 à 14H
Université Paul Valéry Montpellier 3
Salle 06 / site Saint-Charles 1

S'inscrire à notre Newsletter

Abonnez-vous à notre liste de diffusion pour recevoir les dernières nouvelles de l'ENSAM.

Vous vous êtes inscrit avec succès